Au centre de régulation du CHR de Metz-Thionville, à Metz, le 26 juin 2026. KAMIL ZIHNIOGLU POUR « LE MONDE »
L’épisode caniculaire qu’a connu la France hexagonale du 17 juin au 2 juillet a causé une surmortalité jamais observée depuis la canicule de 2003, selon un bilan provisoire publié mercredi 22 juillet par Santé publique France. Au total, selon l’organisme public, au moins 5 764 morts en excès ont été estimées par rapport à la normale durant cette période.
Plus de la moitié des excès de décès sont concentrés sur les journées du 25 au 27 juin, note Santé publique France qui rappelle que « cet épisode inédit, caractérisé par sa précocité, son intensité et sa durée, a exposé la quasi-totalité de la population à de très fortes chaleurs dans une période encore importante d’activités scolaires et professionnelles ».
Fait notable, cet excès de mortalité « a été observé de manière inédite pour toutes les classes d’âge à partir de 15 ans ». Les personnes âgées de 75 ans et plus constituent toutefois les deux tiers de ce bilan provisoire avec au moins 3 719 décès en excès, soit une hausse de 33,3 % par rapport à la normale.
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