Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Italie Italie Italie La mort d’Abderrahim Fakir, un quadragénaire d’origine marocaine, dimanche à Bologne a suscité une vague d’indignation, alors que dans le même temps une partie de l’exécutif prend fait et cause pour un bijoutier ayant tué deux cambrioleurs. Article réservé aux abonnés Au creux d’un été caniculaire, l’Italie replonge dans un climat politique et social tendu, alimenté par une nouvelle mort liée à une action des forces de l’ordre : celle d’Abderrahim Fakir, un quadragénaire d’origine marocaine, dimanche 19 juillet, dans une banlieue de Bologne. L’homme a perdu la vie alors qu’il était menotté, immobilisé à terre par des policiers et observé par des secouristes passifs, ce qui, depuis quarante-huit heures, suscite l’indignation dans l’opposition et une partie de l’opinion. Les policiers avaient été appelés sur les lieux par un habitant ayant décrit Abderrahim Fakir au téléphone comme un « extracommunautaire » – euphémisme pouvant désigner en Italie les personnes non blanches – alors que ce dernier, en état de détresse psychique, se disait en danger de mort et frappait à coups de pied dans des portes de garage. Appréhendé, entravé, aspergé de gaz lacrymogène, allongé sur le ventre, corps compressé contre le sol, il a supplié plusieurs minutes avant le silence. Les images de son agonie filmée par un voisin ont envahi les écrans au cours des vingt-quatre heures qui ont suivi, tandis que le parquet ouvrait une enquête pour homicide involontaire. Il vous reste 79.48% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
L’Italie secouée après la mort d’un homme lors de son interpellation par la police
La mort d’Abderrahim Fakir, un quadragénaire d’origine marocaine, dimanche à Bologne a suscité une vague d’indignation, alors que dans le même temps une partie de l’exécutif prend fait et cause pour un bijoutier ayant tué deux cambrioleurs.











