"Jamais nous ne baisserons les yeux" : sur RTL, Amine Kessaci apporte son soutien au maire d'Alès, menacé par la DZ Mafia
"Ils n'ont plus peur de s'en prendre à la République." Deux jours après l'exfiltration à son domicile du maire d'Alès, menacé par le clan de narcotrafiquants de la DZ Mafia, Amine Kessaci apporte sur RTL son soutien à Christophe Rivenq. Le jeune homme de 22 ans, aujourd'hui adjoint à la mairie de Marseille, a lui-même subi des menaces en raison de son engagement contre le narcotrafic, d'autant plus depuis la mort de son frère, tué par balle en novembre dernier. Il adresse aujourd'hui ses "voeux" au maire d'Alès : "Lorsque les conditions me le permettront, je viendrai à Alès à sa rencontre, je viendrai à Alès pour lui montrer mon soutien, pour lui dire que dans cette bataille il n'est malheureusement pas seul."
Au-delà de son soutien à l'élu, Amine Kessaci réitère la nécessité d'agir contre le narcotrafic, qui s'étend désormais bien au-delà des grandes villes comme Marseille, et qui touche désormais les villes moyennes comme Alès, avec ses 46.000 habitants. "La bonne question, c'est de se demander quelle zone de ce pays, quel endroit, quel village, quel territoire n'est pas sous l'emprise du narcotrafic. Les narcotrafiquants ne calculent pas leur implantation en fonction du nombre d'habitants (...). Ils calculent en fonction de leur bénéfice, et leur bénéfice est partout là où il y a des consommateurs. Donc les narcotrafiquants sont également implantés dans les petites communes, dans les petits villages, dans les moyennes villes, dans les grandes villes."











