Une photographie mise à disposition par El 19 Digital, le média officiel du gouvernement, montre le président nicaraguayen, Daniel Ortega, lors d’un événement célébrant le 47ᵉ anniversaire de la révolution nicaraguayenne, à Managua, le 19 juillet 2026. CESAR PEREZ/EL 19 DIGITA VIA AFP

Les Etats-Unis ont averti, mardi 21 juillet, qu’ils ne resteraient pas « les bras croisés » face au Nicaragua, après que le président Daniel Ortega a refusé d’organiser des élections l’an prochain, dénonçant sa « vraie nature autoritaire ».

Ancien guérillero marxiste et chef de file d’une révolution contre un autocrate soutenu par les Etats-Unis, Daniel Ortega, aujourd’hui âgé de 80 ans, est au pouvoir depuis les élections de 2007, contestées par la communauté internationale.

Avec son épouse, Rosario Murillo, élevée au rang de coprésidente, ils dirigent le Nicaragua d’une main de fer, en particulier depuis la répression des manifestations de 2018 qui ont causé la mort de plus de 300 personnes, selon les Nations unies (ONU), et qu’ils considèrent comme une tentative de coup d’Etat coordonnée par Washington.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Au Nicaragua, la répression sans cesse renouvelée du régime Ortega-Murillo