Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International États-Unis États-Unis États-Unis Alors que le président américain, Donald Trump, a assuré que les Etats-Unis n’en avaient « pas fini du tout » avec Téhéran, le secrétaire à la défense, Pete Hegseth, est venu défendre devant le Sénat une rallonge budgétaire de 87 milliards de dollars sans donner de précisions sur la stratégie de l’administration. Read in English Article réservé aux abonnés Pete Hegseth, le secrétaire américain à la défense, est venu défendre devant le Sénat, mardi 21 juillet, une demande de fonds supplémentaires afin de financer la poursuite d’un conflit en Iran qui a regagné en intensité ces derniers jours. La Maison Blanche réclame 87 milliards de dollars (76 milliards d’euros) au Congrès, dans des délais contraints : le texte doit franchir plusieurs étapes à la Chambre des représentants – dont les membres sont en vacances jeudi –, puis au Sénat. « Sans une réponse urgente à nos besoins budgétaires, nous devrons réduire les entraînements [militaires], qu’il s’agisse de ceux en cours ou de ceux à venir », a expliqué Pete Hegseth devant les sénateurs de la commission d’appropriation des fonds, mettant en cause les « négligences » et les « déficits de financement » sous le mandat de Joe Biden (2021-2025), ainsi que les transferts de matériels militaires à l’Ukraine qui n’auraient pas été remplacés. Le Washington Post a révélé, mardi, que des mesures sur le terrain pour diminuer les exercices et retarder la maintenance des équipements avaient déjà été prises. Il vous reste 84.31% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.