Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Économie mondiale Économie mondiale Économie mondiale Le Parlement taïwanais veut convaincre le service d’Internet par satellite de se lancer dans le pays. La constellation d’Elon Musk est considérée comme une solution de secours en cas de sabotage à grande échelle des câbles sous-marins qui connectent l’île au reste du monde. Article réservé aux abonnés Taïwan se prépare au pire. En cas de conflit avec la Chine, le pays redoute notamment d’être coupé du monde en matière de télécommunications. Il suffirait de saboter les câbles sous-marins, des autoroutes de fibre optique reposant au fond des mers, vitales pour connecter l’île au reste du monde. Afin de disposer d’une solution de secours, le pays espère convaincre Starlink de lancer son service d’Internet par satellite. Or, jusqu’à présent, la législation, qui impose notamment aux opérateurs de télécommunications étrangers souhaitant s’implanter d’avoir pour leur filiale un président taïwanais et de limiter leur participation à 49 % du capital, a dissuadé le géant américain. Voilà pourquoi le Parlement a voté, mardi 21 juillet, des amendements permettant de contourner ces règles pour certains services considérés comme essentiels à la sécurité nationale ou à la protection des réseaux. Le sujet préoccupe la sphère politique. « Si un conflit éclatait entre les deux rives du détroit [de Taïwan] », et que Pékin « coupait tous les câbles sous-marins » qui relient l’île au continent, Taïwan « se retrouverait, en théorie, sans aucun moyen de communiquer avec le monde extérieur », a ainsi averti Huang Chien-hao, un député du Kouomintang, le principal parti d’opposition, avant le vote des amendements, d’après l’Agence France-Presse (AFP). Il vous reste 53.65% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.