L'ITA a multiplié les contrôles nocturnes ces derniers jours sur le Tour de France. Des contrôles rares à ces horaires, sans pour autant en préciser, pour l'heure, la raison.
Publié le 21/07/2026 18:33
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Photographie montrant le matériel des kits de contrôle antidopage exposé dans les locaux de l’Agence internationale de contrôle (ITA), situés à l’intérieur d’un camion à la ligne d’arrivée de la 7e étape du Tour de France, à Gevrey-Chambertin, le 5 juillet 2024. (THOMAS SAMSON / AFP)
L'affaire fait couler de l'encre depuis plusieurs jours. Après les contrôles antidopages en pleine nuit pour Tadej Pogacar et Jonas Vingegaard ce week-end, d'autres coureurs, comme Paul Seixas et Remco Evenepoel, ont également subi un contrôle antidopage, lundi 20 juillet dans la soirée. Des contrôles nocturnes rares qui interpellent depuis plusieurs jours.Contactée, l'ITA (International Testing Agency), instance indépendante qui est chargée du programme antidopage par l'UCI depuis 2021, a confirmé à franceinfo: sport que "toutes les missions de contrôle nocturne menées en France ont été réalisées conformément aux dispositions légales françaises applicables et que, par conséquent, une autorisation a été demandée et accordée par le juge des libertés et de la détention (JLD)".Questionnée sur les raisons de ces contrôles nocturnes inhabituels sur la Grande Boucle, l’instance a préféré botter en touche. "L'ITA n’est pas en mesure de se prononcer sur le contenu de ces demandes d’autorisation, ni sur les considérations opérationnelles spécifiques qui s’y rapportent", a-t-elle répondu. Toutefois, elle a tenu à préciser que "l’octroi d’une autorisation pour un contrôle nocturne ne doit pas être interprété comme la constatation qu’un athlète a commis une violation des règles antidopage".












