Sa réaction était attendue. Entré en jeu à la place de Nico Gonzalez à la mi-temps de la finale du Mondial perdue (1-0 a.p.), dimanche, par l’Argentine face à l’Espagne, Leandro Paredes avait été l’un des acteurs du match. Plus pour son comportement antisportif et agressif envers ses adversaires que pour ses éventuels gestes techniques et ses dribbles.L’ancien joueur du PSG avait d’ailleurs rapidement écopé d’un carton jaune pour avoir violemment repoussé Dani Olmo d’un attroupement qu’il avait lui-même contribué à créer. Il est également à l’origine d’une altercation avec des joueurs de la Roja - notamment avec Éric Garcia, qu’il a saisi par le cou - à l’issue de la rencontre.Une séquence sur laquelle il ne revient pas dans le message qu’il a publié sur ses réseaux sociaux la nuit dernière, après la parade dans les rues de Buenos Aires avec la plupart de ses partenaires de l’Albiceleste.Dans la publication, accompagnée de nombreuses photos, likée plus de deux millions de fois par les fans et commentée notamment par Angel Di Maria, l’international de 32 ans n’évoque pas le sacre de l’Espagne et revient surtout sur sa tristesse de n’avoir pas pu offrir une nouvelle étoile aux supporters argentins.À voir aussi« Merci l’Argentine, entame l’intéressé. Je t’aime aujourd’hui et pour toujours. C’est avec beaucoup de douleur à l’âme que j’écris aujourd’hui, car nous n’avons pas pu offrir à notre pays cette joie qu’il mérite tant, mais c’est aussi avec une immense fierté d’avoir tout donné et d’avoir une nouvelle fois hissé notre drapeau au plus haut ! »Il salue également ses partenaires « qui se sont donnés à fond pour défendre ce maillot jusqu’à la dernière seconde de chaque match ».« Ce fut une fierté de faire partie de la meilleure équipe nationale argentine de l’histoire », conclu Paredes qui zappe donc des livres d’histoire les générations précédentes, celle championne du Monde en 1978 et celle de Maradona en sacrée en 1986.