C'est une nouvelle peu réjouissante pour les vacanciers qui utilisent leur véhicule cet été. Les prix des carburants oscillent de nouveau autour des 2 euros le litre. De mauvais augure pour le portefeuille. La raison ? Depuis quelques jours, la tension est remontée d'un cran au Moyen-Orient. Les États-Unis et l'Iran ont repris les bombardements. Les négociations de paix sont au point mort. Et le détroit d'Ormuz, de nouveau bloqué, n'a aucune perspective de réouverture prochaine.
Les marchés reflètent clairement ces nouvelles tensions du moment. Sur un mois, la hausse des prix des matières premières est vertigineuse. +11% pour le pétrole brut. +13% pour le Brent. +38% pour le gaz européen. +41% pour le gaz britannique. Si les niveaux ne sont pas encore les mêmes que ceux atteints en début d'année, au début du conflit, ils s'en rapprochent doucement. Et les derniers développements dans la région ne risquent pas d'améliorer les choses.
Des navires pris pour ciblePour la dixième nuit consécutive, Washington et Téhéran ont encore échangé des frappes sur des installations militaires. Dans la nuit de lundi à mardi, le Commandement central américain a annoncé avoir achevé un dernier round d'attaques sur "des centres de commandement militaire iraniens, des capacités maritimes, des sites de lancement de missiles et de drones, ainsi que des systèmes de défense aérienne".











