Aller au contenu principalINFO LE PARISIEN. Dix jours avant la mort de son épouse Delphine, le téléphone de Cédric Jubillar été localisé juste à côté du champ où les restes de la jeune femme viennent d’être découverts. De quoi nourrir la thèse de la préméditation et relancer le débat sur l’éventuel renvoi du procès. Cédric Jubillar, ici le 22 septembre, à l'ouverture du procès en première instance, a avoué avoir causé la mort de son épouse, après cinq ans et demi de dénégations. AFP/Lionel BonaventureQuelques jours après la découverte d’ossements appartenant à Delphine Aussaguel, épouse Jubillar, dans un champ situé à Mailhoc dans le Tarn, la magistrate chargée de la présidence de la cour d’assises de Haute-Garonne a convoqué ce mardi 21 juillet « une réunion informelle » avec l’ensemble des avocats du dossier Jubillar. Sans forcément être tranchée dans l’immédiat, la question du renvoi ou de la tenue du procès en appel de Cédric Jubillar, censé débuter le 21 septembre et durer quatre semaines, y sera abordée. Deux tendances inverses s’opposent à ce sujet.Pour la défense de l’ex-peintre plaquiste, assurée par Mes Pierre et Guy Debuisson, la réponse coule de source. « Il est inconcevable que le procès ne soit pas renvoyé, soutient le premier. Toute l’enquête doit être revue à la lumière des éléments révélés par notre client. Il faut procéder à des vérifications, organiser une reconstitution et mener de nouvelles expertises psychologiques et psychiatriques de Cédric Jubillar qui tiennent compte de la reconnaissance des faits. »Faits divers