Malgré l’abandon oral du projet par le maire de Jouy, près de Chartres, des « écureuils » dorment dans six tilleuls depuis le 15 juillet pour éviter leur abattage. La méfiance règne depuis une altercation avec des gendarmes menant à l’hospitalisation d’un homme de 69 ans.À Jouy, presque invisible au milieu des feuilles, Caroline Duvelle, militante écologiste, occupe l'un des six tilleuls de l'avenue de la Gare pour empêcher leur abattage. LP/Emmanuel SénécharlesTout a commencé par un court message publié à la fin du mois de juin sur l’application locale PanneauPocket. À Jouy, bourgade tranquille de 2 000 habitants près de Chartres (Eure-et-Loir), la mairie annonce des travaux d’aménagement pour élargir le trottoir sur l’avenue menant à la gare SNCF afin de permettre le croisement de deux poussettes et favoriser l’accès aux personnes à mobilité réduite. Le coût écologique de l’opération est immédiatement relevé par la population : l’abattage de six tilleuls centenaires marquant l’entrée de la gare. On reproche aussi une communication minimale survenue à peine quinze jours avant le coup d’envoi des engins de chantier.
« Tant qu’on n’a pas un écrit officiel, on ne décampera pas » : les militants perchés dans des tilleuls sur le qui-vive après un affrontement avec les forces de l’ordre
Malgré l’abandon oral du projet par le maire de Jouy, près de Chartres, des « écureuils » dorment dans six tilleuls depuis le 15 juillet pou














