La mairie de Mailhoc a décidé d’interdire l’accès au site où a été retrouvé le corps de la victime de Cédric Jubillar. « On ne veut pas que ça devienne un endroit touristique », a justifié la municipalité auprès de la presse locale.Éviter une curiosité très déplacée. C’est à Mailhoc, petite commune du Tarn qu’ont été découverts les ossements de Delphine Aussaguel, tuée par son époux Cédric Jubillar en décembre 2020. Face à l’afflux de « curieux », la mairie a pris un arrêté pour interdire l’accès au lieu où les os ont été retrouvés ce jeudi 16 juillet, rapportent nos confrères de France 3 et d’ICI.« On a eu un appel de la gendarmerie dimanche matin nous signalant qu’il y avait beaucoup de curieux sur le site », justifie le maire de Mailhoc auprès de la radio locale.« Quand nous y sommes allés avec mes adjoints, il y avait peut-être une dizaine de personnes sur place. Certains étaient même venus avec des pioches et des pelles pour continuer les fouilles. Ça ne pouvait pas continuer comme ça, donc, on a pris un arrêté interdisant l’accès de ce chemin pour éviter qu’il y ait trop de monde qui aille sur le site », explique Jean-Marc Escoutes.ICI explique que l’arrêté municipal interdit l’accès au terrain jusqu’au 31 juillet inclus. Jusqu’à cette date, les contrevenants s’exposent à une amende.[2/2] Le mystère des meurtres de la RN20Écouter« On ne veut pas que ça devienne un endroit touristique. On a pris cet arrêté par respect pour Delphine Jubillar, sa famille, et notamment ses enfants » ajoute Sébastien Cayron, adjoint au maire, auprès de France 3.Deux jours de fouilleLes fouilles ont duré deux jours, jeudi et vendredi. Les ossements retrouvés appartiennent au bas du corps de l’infirmière, âgée de 33 ans au moment de sa disparition. Ils avaient été acheminés au laboratoire de l’IRCGN à Pontoise, en région parisienne, pour y être analysés.Cédric Jubillar, peintre-plaquiste qui avait toujours nié sa responsabilité dans la disparition de son épouse et mère de leurs deux enfants, a finalement avoué auprès de ses avocats avoir tué et enterré Delphine Jubillar une nuit de décembre 2020.VidéoLes ossements retrouvés appartiennent à Delphine JubillarIl a reconnu avoir commis « un acte abominable », selon Pierre Debuisson, l’un de ses avocats. Ses conseils ont rendu publics ses aveux le 6 juillet. Il a ensuite été entendu par la justice à qui il a révélé le lieu où il avait dissimulé le corps.Pendant deux jours, le dispositif de recherches a totalisé une centaine de gendarmes, dont une équipe de lutte antidrone, notamment pour boucler le périmètre autour de la RD600 entre les villages de Mailhoc et Villeneuve-sur-Vère.
Affaire Jubillar : un arrêté municipal interdit l’accès au terrain où ont été retrouvés les ossements de Delphine Aussaguel
La mairie de Mailhoc a décidé d’interdire l’accès au site où a été retrouvé le corps de la victime de Cédric Jubillar. « On ne veut pas que










