Affaire Jubillar : les gendarmes bloquent les accès aux zones de fouilles face à l'afflux de curieux

Deux jours après la découverte d'ossements suspectés d'être ceux de Delphine Jubillar, dans un tas de compost situé dans un champ à Mailhoc (Tarn), les gendarmes du secteur sont toujours à pied d'oeuvre dans la zone de recherches.

Si les fouilles ont pris fin vendredi 17 juillet, et dans l'attente désormais de l'identification des ossements retrouvés le jeudi 16 juillet dans ce champ indiqué par Cédric Jubillar comme étant le lieu où il a laissé la dépouille de son ex-compagne, les militaires doivent désormais faire face à la curiosité morbide de badauds venus tenter de participer à l'enquête.

Un arrêté municipal pour interdire l'accès au champDepuis vendredi, des habitants et des curieux venus de départements limitrophes, ainsi que d'anciens bénévoles qui ont cherché le corps de Delphine en vain n'ont pas hésité à venir inspecter le champ à pied. Ce samedi matin, de jeunes hommes ont même appelé les gendarmes après avoir cru trouver de nouveaux restes humains. Il s'agissait en réalité d'os de chevreuil.

Plus tard dans la journée, un médium a aussi assuré avoir trouvé des ossements. Les gendarmes l'ont suivi jusqu'au milieu de la terre retournée par les pelleteuses. Les militaires ont enfilé des gants, puis ramassé quelque chose par terre avant de l'emmener. Les fouilles n'ont pas repris pour autant ce samedi après-midi.