Monde AmériquesGéopolitique. Alors que le Moyen-Orient s'embrase à nouveau, le secrétaire d'Etat a été écarté par Donald Trump des négociations. Ce qui n’est pas pour lui déplaire. Mais la diplomatie américaine en a pris un coup. Publié le 20/07/2026 à 07:45bookmarkLe secrétaire d'Etat américain Marco Rubio prononce un discours à l'ouverture d'une réunion ministérielle sur la violence politique, au département d'État à Washington, D.C., le 16 juillet 2026.REUTERSDepuis Henry Kissinger en 1969, aucun Américain n'avait cumulé les titres de secrétaire d'Etat et de conseiller à la Sécurité nationale. Marco Rubio l'a fait. Cette double casquette lui vaut de siéger régulièrement à la gauche de Donald Trump dans la Situation Room, cette célèbre salle de crise de l’aile ouest de la Maison-Blanche que le père de la Realpolitik qualifiait "d'inconfortable, inesthétique et oppressante". Mais l’actuel diplomate en chef de l’Amérique - et fils d’émigrés cubains arrivés en 1956 aux Etats-Unis - n’est pas du genre à s’embarrasser de telles considérations décoratives. .