Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Festival d'Avignon Festival d'Avignon Festival d'Avignon Quelque 1 150 potentiels acheteurs de spectacles étaient accrédités au Festival et davantage dans le « off ». S’ils trouvent leur bonheur, Français comme internationaux doivent faire face à des budgets en baisse. Article réservé aux abonnés Comme un petit club. Chaque année, une vingtaine de programmateurs de théâtres de villes de banlieue parisienne, réunis sous la bannière du réseau Association culturelles des théâtres de l’Ile-de-France (Actif) se retrouvent au Festival d’Avignon, dans le Vaucluse. Orane Senly, codirectrice de La Lanterne, à Rambouillet (Yvelines), et présidente d’Actif, en profite pour voir six spectacles par jour. « J’en verrai 60 en treize jours, une vraie chasse aux pépites », dit-elle. Son programme est déjà bouclé à l’avance, « pour voir des spectacles dans le “off” uniquement ». Tous les jeudis matin pendant le festival, les membres d’Actif se retrouvent pour partager leurs coups de cœur. En septembre, ils organiseront des tournées en commun pour cinq spectacles par an en moyenne, choisis par une dizaine de théâtres. En 2025, les 23 programmateurs avaient vu 321 spectacles différents. Si la logique des tournées permet de faire de substantielles économies, la programmation doit rester singulière, propre à chaque théâtre. « Il ne faut pas construire une machine à uniformiser la culture », revendique Orane Senly. Il vous reste 85.99% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au Festival d’Avignon, les programmateurs confrontés aux restrictions budgétaires : « Notre difficulté n’est pas de trouver des spectacles de qualité, mais de survivre »
Quelque 1 150 potentiels acheteurs de spectacles étaient accrédités au Festival et davantage dans le « off ». S’ils trouvent leur bonheur, Français comme internationaux doivent faire face à des budgets en baisse.









