Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Économie Économie Économie A la veille de l’ouverture du Festival d’Avignon, le Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles s’alarme, dans un courrier envoyé à Emmanuel Macron et à différents ministres, d’une situation d’extrême urgence. Article réservé aux abonnés Catherine Pégard, ministre de la culture depuis le 26 février, renoue avec une tradition boudée par Rachida Dati, en se rendant le 4 juillet à Avignon pour assister (entre autres) à l’ouverture du Festival dans la Cour d’honneur du Palais des papes. Une initiative qui ne suffira pas à apaiser l’inquiétude galopante d’un secteur très fragilisé par les baisses continues des aides publiques. Ces diminutions ne cessent de s’aggraver, au point que le Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles (Syndeac) a adressé, le 3 juillet, au président de la République, un courrier très alarmiste, dont Le Monde a pris connaissance. Une copie a été envoyée au premier ministre ainsi qu’aux ministres de la culture, de l’économie, des comptes publics, de la présidence de l’Assemblée nationale, du président du Sénat et des présidentes et présidents des groupes à l’Assemblée nationale et aux directions de partis (à l’exception du Rassemblement national et du groupe Union des droites pour la République). « Nous apprenons avec une profonde inquiétude l’imminence d’annonces du gouvernement qui entérineraient une annulation drastique de crédits alloués au service public de la culture. A l’orée des grands festivals, la culture, déjà exsangue, se trouve exposée à des décisions dont les conséquences sur l’emploi et sur tout un écosystème demeurent potentiellement irréversibles », peut-on lire en introduction de cette lettre qui dénonce, aussi, une situation « d’une extrême urgence. » Il vous reste 77.65% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.