Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Impôts Impôts Impôts Dans un entretien au « Monde », Marie Damourette, directrice de l’ingénierie patrimoniale de la banque privée Neuflize OBC, décrypte les différentes stratégies des plus fortunés pour conserver leur richesse. Article réservé aux abonnés Marie Damourette est titulaire d’un master 2 droit du patrimoine professionnel de l’université Paris-Dauphine et d’un master 2 droit notarial de l’université Paris-II Assas. Elle a une expérience de plus de vingt ans en ingénierie patrimoniale. Depuis 2016, au sein de l’ingénierie patrimoniale de la banque privée Neuflize OBC, elle accompagne les chefs d’entreprise et les familles dans leurs réflexions patrimoniales concernant leur patrimoine tant privé que professionnel. Comment les grandes fortunes se constituent-elles ? Comment évoluent-elles et se transmettent-elles en France aujourd’hui ? En France, les grandes fortunes françaises sont aujourd’hui le plus souvent liées à de magnifiques réussites entrepreneuriales. En effet, ce sont principalement les chefs d’entreprise et leur famille qui concentrent la création de richesse. Historiquement, certaines grandes fortunes ont été constituées avec un patrimoine immobilier. Qu’en est-il aujourd’hui ? Certains de nos clients sont les héritiers de ceux qui ont construit des immeubles parisiens dans la seconde moitié du XIXe siècle ou le début du XXe. Ce patrimoine a donc un côté affectif fort. Mais au fil des générations, il devient de plus en plus difficile de le conserver, et ce pour plusieurs raisons. Cet article est tiré du « Hors-Série Le Monde – Au cœur des grandes fortunes françaises », juillet-septembre 2026, en vente dans les kiosques ou sur le site de notre boutique. Depuis quelques années, la taxation de l’immobilier s’est fortement durcie. D’abord, depuis 2018, seul le patrimoine immobilier entre dans l’assiette de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) et est taxé chaque année à partir de 1,3 million d’euros. Pour les grands propriétaires, ceux dont le patrimoine dépasse 10 millions d’euros, le taux marginal atteint 1,5 %. Et peu importe qu’il s’agisse d’immobilier de jouissance ou d’immobilier générateur de revenus : la taxation s’applique dans les deux cas. Seul l’immobilier opérationnel est exonéré d’IFI sous conditions. Il vous reste 90.8% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Comment devenir riche et le rester ? « Les donations restent l’outil de transmission le plus souvent utilisé »
Dans un entretien au « Monde », Marie Damourette, directrice de l’ingénierie patrimoniale de la banque privée Neuflize OBC, décrypte les différentes stratégies des plus fortunés pour conserver leur richesse.







