Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Nouveau logis, nouvelle vie L’épisode 2 sera disponible prochainement. Nouveau logis, nouvelle vie L’épisode 2 sera disponible prochainement. « Nouveau logis, nouvelle vie » (1/6). Le climat s’impose progressivement comme un critère lors de l’achat d’un appartement ou d’une maison. Les zones littorales et celles situées en altitude, censées être davantage protégées des fortes chaleurs, attirent particulièrement les futurs acheteurs. Article réservé aux abonnés Des vagues de chaleur cinq fois plus fréquentes qu’aujourd’hui et des températures qui pourront atteindre 50 °C par endroits : les prévisions de Météo-France pour le territoire hexagonal à l’horizon 2050 laissent songeur. Une enquête menée par Nextories, un spécialiste du déménagement, et Ipsos montre que les Français sont de plus en plus attentifs aux critères climatiques dans leur choix lorsqu’ils déménagent : « 44 % des répondants à notre enquête indiquent prendre en compte le risque de canicule dans le choix de leur destination », explique Julien Bardet, PDG de Nextories. Même constat pour Leboncoin, dont une étude récente montre que plus d’un tiers des Français intègrent le climat dans leurs réflexions résidentielles, 27 % envisageant de quitter leur logement si la situation s’aggravait. Le site d’annonces voit d’ailleurs apparaître une notion de « refuge climatique » : « 25 % des Français envisageraient par exemple d’acheter une résidence secondaire dans une région plus fraîche si les canicules devenaient plus fréquentes », explique Nicolas Garcia Benitez, directeur du marché immobilier chez Leboncoin. Il vous reste 75.46% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.