Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Téléphonie mobile Téléphonie mobile Téléphonie mobile Le fondateur et propriétaire d’Iliad, la maison mère de Free, ne dissimule pas son envie d’influer sur la stratégie de ce poids lourd des télécoms en Europe, dont il est en passe de devenir le premier actionnaire. Article réservé aux abonnés La manœuvre a surpris plus d’un observateur du marché des télécoms. Vendredi 10 juillet, Xavier Niel s’est entendu avec l’opérateur émirati e & pour lui racheter ses 16,2 % dans Vodafone pour 4,4 milliards de livres sterling (5,1 milliards d’euros) à travers un véhicule d’investissement baptisé Vega. Cette société a annoncé, jeudi 16 juillet, un accord avec plusieurs banques pour porter cette participation à 18,80 %, correspondant à 19,87 % des droits de vote, sans en préciser le prix. Cet investissement reste toutefois soumis à l’obtention d’autorisations en matière de concurrence et d’investissements directs étrangers, attendues « d’ici à la fin de l’année [2026 ] ». Avec cette opération d’envergure, le milliardaire (actionnaire à titre individuel du Groupe Le Monde) deviendra le principal actionnaire de Vodafone, un des poids lourds des télécoms en Europe aux côtés de l’allemand Deutsche Telekom, du français Orange ou de l’espagnol Telefonica. Du haut de ses 297 millions d’abonnés dans 15 pays, notamment au Royaume-Uni, en Allemagne et sur le continent africain, Vodafone a publié un chiffre d’affaires annuel de plus de 40 milliards d’euros au terme de son exercice décalé achevé fin mars. Il vous reste 76.02% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.