Dans le centre hospitalier de Manhès, pendant la canicule, à Fleury-Mérogis (Essonne), le 25 juin 2026. ABDUL SABOOR/REUTERS
Avec près de 3 000 décès, la mortalité en Ile-de-France a plus que doublé par rapport à son niveau normal lors de l’exceptionnelle canicule de la fin de juin, a rapporté, vendredi 17 juillet, Santé publique France (SPF) dans un bilan régional, réactualisé avec de nouvelles données.
« Une très forte surmortalité a été observée en Ile-de-France [entre le 22 et le 28 juin] dans un contexte de vague de chaleur », a résumé l’agence sanitaire dans un bilan publié sur son site, évoquant une variation de « 122 %, soit 1 565 décès entre le nombre de décès attendu et celui observé ».
Ces chiffres sont les plus précis en date sur le bilan sanitaire de la canicule de juin en région parisienne, l’une des plus affectées en matière de mortalité par cet épisode encore plus intense que celui, jusqu’alors inégalé, de 2003.
Santé publique France avait, au début de juillet, dressé un premier tableau de la surmortalité lors de cette canicule. Elle avait évoqué une hausse de plus de 2 000 morts sur l’ensemble de la France, soit une hausse d’environ 30 % au niveau national, mais de plus de 62 % en Ile-de-France.












