Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Paris Paris Paris Le maire de la capitale a fait voter un texte l’autorisant à engager des poursuites contre son ex-adversaire aux élections municipales, pour des propos tenus sur le réseau social X concernant la gestion du scandale du périscolaire par la mairie. Article réservé aux abonnés Comme dans le ciel de la capitale, la menace d’orage au Conseil de Paris s’est dissipée, vendredi 17 juillet, après deux premières journées de climat électrique. Le sujet annonçait pourtant du grondement dans l’air de l’hémicycle : le maire, Emmanuel Grégoire (Parti socialiste, PS), soumettait à ses pairs une délibération lui permettant de poursuivre Rachida Dati (Les Républicains, LR) pour « diffamation publique envers un corps constitué » « au nom et pour le compte de la Ville de Paris ». En cause : trois messages publiés sur X par la maire du 7e arrondissement en mai dans lesquels elle affirmait que la mairie encourrait une « responsabilité pénale » pour avoir notamment déplacé des « prédateurs sexuels » d’une école à une autre. Mais le souhait de tous de ne pas éterniser des débats qui devraient déjà mordre sur le week-end, couplé à celui de l’exécutif de rester dans la retenue, ont eu raison du tonnerre. En une demi-heure, sans expression des orateurs de la majorité qui ont renoncé à leur prise de parole, les conseillers de Paris ont adopté le texte à 82 voix pour et 53 contre. Il vous reste 71.35% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.