Radio & Podcasts “Les sagas” de France Musique fêtent George Sand et la musique : un lien incarné par la voix de Sandrine Bonnaire à partir des écrits de la romancière, au ryythme des valses de l’amant Chopin et ballades du Berry. Auprès de celle qui jouait du piano, de la harpe, de la guitare, Chopin composa les deux tiers de son œuvre.
akg-images / Ehrt Par Marion Mayer Réservé aux abonnés Publié le 17 juillet 2026 à 08h30 Femme de lettres, George Sand considère la musique « comme l’art le plus absolu », annonce Charlotte Landru-Chandès au début de cette Saga musicale consacrée à « l’âme musicienne » de l’autrice d’Indiana, disparue il y a cent cinquante ans. À partir des nombreux écrits de l’écrivaine (dont sa correspondance et son autobiographie, Histoire de ma vie), la productrice a construit un récit dense et passionnant, qui débute à sa naissance, en 1804 à Paris. « Je vins au monde, mon père jouant du violon », raconte George Sand, incarnée par le phrasé élégant de Sandrine Bonnaire. « Avec la réalisatrice Taïssia Froidure, on imaginait une voix grave et un ton naturel : il n’y a pas Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Radio & Podcasts Podcasts France Musique Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner









