Plusieurs candidats aux législatives et aux scrutins locaux ont perdu la possibilité d'être élus, pour des motifs divers. Certaines formations dénoncent des poursuites aux motifs politiques, dans un pays qui a restreint le pluralisme.

France Télévisions

Publié le 17/07/2026 06:07

Temps de lecture : 6min

Maksim Krouglov, vice-président du parti libéral Iabloko, avant le verdict d'un tribunal de Moscou (Russie), le 24 juin 2026. (IGOR IVANKO / AFP)