Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques La chanteuse et peintre anglo-égypto-éthiopienne, récemment programmée au festival We Love Green, dévoile un univers marqué par la multiplicité de ses influences culturelles. Article réservé aux abonnés Le 3 juin, la veille de son concert au festival We Love Green, Alewya livrait une petite performance dans une galerie éphémère du 20e arrondissement de Paris. Non en chantant, mais en peignant en direct au son des titres de son premier album, Zero, sorti le 26 juin. Bombes de graffeurs à la main, l’Anglo-Egypto-Ethiopienne, dont les bras et le torse ont servi de toile à de nombreux tatouages, dessinait des figures et silhouettes qu’on aurait dites inspirées du graphisme de l’alphabet abyssinien ou des icônes des premiers chrétiens d’Ethiopie. Comme un effet miroir de chansons où les rythmes électroniques de la pop contemporaine fusionnent allègrement avec une instrumentation et des incantations ancestrales de la Corne de l’Afrique. Une façon de croiser héritage familial et modernité londonienne, qui apporte une nouvelle preuve de la richesse d’une british black music avide de multiculturalisme. Notamment chez une génération d’artistes féminines aux racines africaines, telles Arlo Parks (Tchad et Nigeria) et Little Simz (Nigeria), ou d’origine caribéenne, telles Jorja Smith (Jamaïque), FKA Twigs (Jamaïque) ou Shygirl (Grenade). Il vous reste 82.9% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Les arabesques musicales d’Alewya sur son premier album, « Zero »
La chanteuse et peintre anglo-égypto-éthiopienne, récemment programmée au festival We Love Green, dévoile un univers marqué par la multiplicité de ses influences culturelles.










