Publié le 16 juillet 2026 à 17:53.

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En quête d’un repreneur en France depuis avril, le site de vente en ligne Rakuten, anciennement PriceMinister, va fermer fin 2026, à défaut d’avoir reçu des offres satisfaisantes, a annoncé jeudi sa direction, confirmant une information du Figaro.«Malgré les efforts déployés par le groupe pour mener à bien une cession de l’activité, les discussions approfondies menées avec les repreneurs potentiels n’ont pas permis d’aboutir à une solution viable», a déclaré la filiale française de l’entreprise japonaise. Quelque 180 salariés sont concernés.Ces derniers doivent bénéficier de mesures d’accompagnement «adaptées aux demandes des représentants du personnel, au marché actuel de l’emploi et à ses capacités financières», accueillies «favorablement par le CSE (comité social et économique)» et désormais soumises «à l’homologation des autorités compétentes», selon la même source.

Fermeture en Espagne aussi

La plateforme en ligne, dédiée aux vendeurs tiers («marketplace» ou place de marché), fermera «à compter de la fin d’année 2026, avec une période de transition permettant aux vendeurs et aux acheteurs de prendre leurs dispositions», précise la direction.Le site généraliste, vendant des appareils électroniques, de l’électroménager, des jouets, des vêtements, du mobilier, etc., fermera aussi en Espagne, les deux pays partageant la même structure, ajoute-t-elle.Confronté au déclin de son activité «depuis une dizaine d’années» et à la concurrence des plateformes asiatiques, Rakuten France avait annoncé en mai avoir présenté, début avril aux représentants du personnel un projet de cession ou d’arrêt de son activité de marketplace.Deux offres fermes ont depuis été présentées par l’e-commerçant Pixmania et un fonds d’investissement étranger, selon le Figaro, ce qu’a confirmé une source proche du dossier. Mais aucune d’entre elles «ne remplissait» les «trois critères» fixés («la préservation des emplois», «les conditions financières de l’offre» et «les risques» associés, ainsi que «la capacité […] à assurer la pérennité de l’activité à long terme»), selon la direction. Comme elle, le CSE a rendu un avis négatif sur ces propositions, d’après la source proche du dossier.