Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Corée du Sud Corée du Sud Corée du Sud Critiqué par le corps médical et les organisations religieuses, Lee Jae-myung appelle à mettre fin à un vide juridique qui perdure depuis 2019. Article réservé aux abonnés L’appel du président sud-coréen, le progressiste Lee Jae-myung, à autoriser l’accès à la pilule abortive Mifegyne (mifépristone ou RU 486) ravive les débats sur l’avortement, dans un pays où la pratique est au cœur d’un vide juridique et divise profondément la société. Une proposition fustigée par le corps médical comme par les organisations religieuses. Jugeant « irresponsable » l’inaction des autorités sur l’accès à la pilule, Lee Jae-myung a demandé au gouvernement, mardi 14 juillet, de définir au plus vite un cadre légal pour que les femmes puissent en bénéficier. « Aujourd’hui, les femmes prennent des pilules qu’elles se font livrer de l’étranger », a-t-il regretté. Il propose alors d’accorder aux médecins sud-coréens la possibilité de les prescrire car « les limites légales concernant la gestation ne sont pas absolues. Elles peuvent varier en fonction de l’état de santé de la femme enceinte ». La Société coréenne d’obstétrique et de gynécologie a critiqué une proposition porteuse, selon elle, de risque juridique pour les médecins, en l’absence d’un cadre légal sur la santé maternelle et infantile. Elle a déploré la volonté de M. Lee d’« introduire le médicament » sans essais cliniques préalables car, d’après son président, « le poids moyen des mères aux Etats-Unis et en Corée du Sud diffère significativement ». Il vous reste 71.62% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Le président sud-coréen Lee Jae-myung appelle à faciliter l’accès à la pilule abortive
Critiqué par le corps médical et les organisations religieuses, Lee Jae-myung appelle à mettre fin à un vide juridique qui perdure depuis 2019.








