Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Violences sexuelles Violences sexuelles Violences sexuelles La troisième assemblée de la République, censée représenter la société civile, avait été saisie pour avis par Yaël Braun-Pivet, la présidente de l’Assemblée nationale. Elle insiste sur la nécessité d’allouer des moyens pour améliorer ces politiques publiques. Article réservé aux abonnés Un texte qui constituerait « un premier pas législatif d’ampleur ». C’est ainsi que le Conseil économique, social et environnemental (CESE) qualifie la proposition de loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles commises à l’encontre des femmes et des enfants, dans son avis remis jeudi 16 juillet. Tout comme le Conseil d’Etat, dont l’avis est très attendu sur ce texte, le CESE, troisième assemblée de la République, a été saisi par Yaël Braun-Pivet, la présidente de l’Assemblée nationale. Dans cet avis touffu, il livre l’analyse de la société civile organisée, qu’il représente, sur cette loi-cadre de 79 articles, dont le premier ministre, Sébastien Lecornu, a promis l’inscription à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale à la rentrée, face à la mobilisation citoyenne consécutive au meurtre de Lyhanna, 11 ans. Inspiré des propositions des associations spécialisées et cosigné par plus de 150 députés, le texte entend élaborer une politique publique « à 360 degrés » pour lutter contre ces violences massives. Il vous reste 71.72% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.