La ville de Toronto (Canada), enveloppée par la fumée émanant de feux de forêt, le 15 juillet 2026. COLE BURSTON/AFP

Un ciel assombri par un épais nuage jaunâtre. Les habitants de Toronto (Ontario) ont été appelés, mercredi 15 juillet, à ne pas sortir, la ville la plus peuplée du Canada enregistrant l’une des pires qualités de l’air au monde en raison des fumées dégagées par des feux de forêt pourtant distants de plusieurs centaines de kilomètres. Ces fumées ont également entraîné une dégradation de l’air dans l’est des Etats-Unis.

D’après les données collectées par la société IQAir, Toronto était, vers 23 h 15 heure française, la deuxième métropole la plus polluée au monde, derrière Kinshasa (République démocratique du Congo), après avoir été la plus polluée une grande partie de la journée.

« Les feux de forêt sont le principal facteur de la hausse de la pollution à Toronto, même si les températures supérieures à la moyenne jouent également un rôle », a affirmé à l’Agence France-Presse (AFP) Armen Araradian, de IQAir.

Plusieurs feux de forêt sont actuellement actifs à des centaines de kilomètres de Toronto, dans le nord-ouest de la province dont elle est la capitale, l’Ontario. Portées par le vent, les fumées qu’ils dégagent ont atteint, mardi soir, la métropole.