Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Justice Justice Justice Analyse Arthur Carpentier Les députés ont largement voté ce texte « fourre-tout » qui prévoit des mesures sur des sujets divers, mortiers d’artifice, rodéos urbains ou protoxyde d’azote. L’entourage du ministre de l’intérieur prévoit un passage en commission mixte paritaire dès le 20 juillet et une adoption définitive le 21 juillet. Publié aujourd’hui à 20h46 Temps de Lecture 4 min. Article réservé aux abonnés A l’issue d’un parcours plus chaotique que prévu, l’Assemblée nationale a largement adopté la loi Ripost en première lecture, pour « réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens », mercredi 15 juillet. Au total, 366 députés ont voté pour contre 182, l’extrême droite joignant ses voix au camp gouvernemental pour faire passer le texte face à la gauche unie. Présentée devant le Sénat en mars, la proposition gouvernementale portée par le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, reprenait certaines mesures prévues par son prédécesseur et président des Républicains, Bruno Retailleau. Pour justifier de la nécessité de ce nouveau texte consacré à la sécurité intérieure, Laurent Nunez avait mis en avant la promesse d’un « choc d’autorité », promettant d’améliorer la « sécurité du quotidien » et les moyens alloués aux forces de l’ordre. La loi devait pour cela s’attaquer à des sujets très divers : interdiction de stade, protoxyde d’azote, mortiers d’artifice, pseudonymisation des enquêteurs, rodéos urbains, rave-parties, sécurité privée… Un amalgame qualifié de « loi fourre-tout » par différents députés, de la gauche à l’extrême droite. Il vous reste 82.25% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.