Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture À voir ou à écouter ce soir À voir ou à écouter ce soir De B comme Ben Mazué à Z comme Zaz, des dizaines d’artistes sont passés par les Francos, incubateur de talents unique. Un documentaire bienveillant retrace son histoire. Article réservé aux abonnés FRANCE 4 – JEUDI 16 JUILLET – 0 H 20 « Au début, je me suis dit : “C’est quoi cette cabane en bois sur le quai, à côté d’un club de voile ?” », ironise la chanteuse Zaz. Cette « cabane », installée sur le port de La Rochelle, abrite le Chantier des Francofolies, une résidence destinée aux jeunes artistes. Imaginée par le fondateur du festival des musiques francophones, Jean-Louis Foulquier (mort en 2013), elle a été concrétisée par son successeur, l’actuel président et coréalisateur Gérard Pont. Depuis la première édition, en 1998, cette pépinière a vu éclore un nombre impressionnant de talents. A l’occasion de l’édition 2026, qui s’est tenue du 10 au 14 juillet, le documentaire Les Chantiers de la gloire revient sur cette aventure musicale unique : une histoire de famille bienveillante, racontée, sous forme d’un abécédaire, par celles et ceux qui l’ont écrite, composée et interprétée. En commençant par la lettre B comme Bigflo & Oli (encore adolescents à leur arrivée en 2013) et Ben Mazué, qui fait ses premiers pas sur la scène du Chantier en 2009. « A l’époque, je ne savais rien, se souvient le chanteur. Le but était de nous donner des outils, pas d’évaluation. » En effet, ici personne ne parle d’école ni de professeurs, mais de « laboratoire d’émergence » et de « contributeurs » – tels le comédien Christophe Gendreau, figure des séries françaises, l’artiste Carole Masseport, ou les musiciens Sébastien Hoog et Waxx. Il vous reste 60.95% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.