Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Maroc Maroc Maroc Arrêté à Tanger, dimanche 12 juillet, le Franco-Marocain de 66 ans a été libéré après sa garde à vue mercredi. Il est présumé impliqué dans « la publication de contenus numériques diffamatoires et injurieux ». Article réservé aux abonnés Remis en liberté par le parquet, mercredi 15 juillet, le journaliste Ali Lmrabet, interrogé par Le Monde, assure être « prêt à [s]e défendre », alors que des avis de recherche émis par la justice – une trentaine au total, selon lui – ont conduit à son interpellation à l’aéroport de Tanger, dimanche, puis à son placement en garde à vue dans les locaux de la brigade nationale de la police judiciaire de Casablanca. Selon le procureur près le tribunal correctionnel de la métropole, le Franco-Marocain de 66 ans est présumé impliqué dans « la publication de contenus numériques diffamatoires et injurieux à l’encontre de personnes et d’institutions, et outrageux à l’égard d’instances régies par la loi ». « On cherche à m’intimider », répond Ali Lmrabet. Le journaliste confirme que les noms cités par les enquêteurs, lors de son interrogatoire, comprennent ceux de plusieurs hauts responsables marocains. « On me reproche d’avoir diffamé le chef de la police marocaine, Abdellatif Hammouchi, et le principal conseiller du roi, Fouad Ali El-Himma », souligne-t-il. La liste comprend également le ministre du budget, Fouzi Lekjaa, également patron de la Fédération royale marocaine de football. Il vous reste 68.93% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.