Edgar Grospiron et Vincent Roberti, respectivement président et directeur général du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques 2030 dans les Alpes françaises, à Ecublens (Suisse), le 25 juin 2026. DENIS BALIBOUSE/REUTERS

La rentrée s’annonce studieuse au sein du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop) 2030 dans les Alpes françaises. Edgar Grospiron et Vincent Roberti, respectivement président et directeur général du Cojop, ont fait un point d’étape sur le projet, mercredi 15 juillet, lors d’une audition devant la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale. L’ancien champion olympique de ski de bosses à Albertville (Savoie), en 1992, et l’ancien préfet du Tarn-et-Garonne ont surtout présenté devant les députés la feuille de route qu’ils entendent suivre dès septembre, à trois ans et demi de la cérémonie d’ouverture.

Les organisateurs sont engagés dans un « sprint », a rappelé en préambule Vincent Roberti, nommé en mai après plusieurs mois de crise de gouvernance qui ont fragilisé le comité. Le haut fonctionnaire souhaite « reconstruire une organisation solide, stable et durable » et présentera ses « pistes de réflexion à la rentrée ». « Les difficultés sont en train d’être surmontées et des recrutements essentiels sont à venir », a fait valoir le bras droit d’Edgar Grospiron, sans « exclure quelques changements ». Une centaine de personnes sont actuellement salariées au Cojop. L’effectif devrait monter à 2 000 à la veille des Jeux olympiques (JO).