Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport JO 2030 JO 2030 JO 2030 Le Comité d’organisation a présenté, vendredi, la copie finale de l’ensemble des sites de compétitions olympiques et paralympiques en 2030. La station chère à Jean-Claude Killy a remporté le match du ski alpin contre Méribel. Article réservé aux abonnés L’ultime inconnue de la carte des sites des Jeux d’hiver 2030 a été levée. Val-d’Isère (Savoie) a été choisie, vendredi 19 juin, par le bureau exécutif du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop) dans les Alpes françaises, pour accueillir, conjointement avec Courchevel, les épreuves de ski alpin, a appris Le Monde. Jusqu’au bout, le match avec Méribel-Les Allues aura été indécis. La veille, le sujet animait encore les discussions entre les différentes parties prenantes au vote réunies pour la révélation des emblèmes des JOP 2030, à Briançon, dans les Hautes-Alpes. Les indiscrets laissaient déjà entendre qu’Edgar Grospiron, le président du Cojop, plaiderait la cause de Val-d’Isère. Rien d’étonnant. L’ancien champion olympique de ski de bosses s’est toujours montré favorable à l’intégration de la station de Haute-Tarentaise à la carte des sites. Il est soutenu par Jean-Claude Killy, l’icône locale – triple champion olympique lors des Jeux de Grenoble en 1968 –, très influent sur Grospiron et dans les couloirs du Comité international olympique (CIO), et par l’ancien premier ministre Michel Barnier, coorganisateur des JO d’Albertville en 1992, avec Jean-Claude Killy. Il vous reste 73.84% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.