Publié le 15 juillet 2026 à 07:30.

4 min. de lecture

Vous voici enfin de retour sur les hauteurs de Gstaad pour l’ouverture des feux du festival les 16 et 17 juillet dans le «Concerto no 3» et la «Symphonie concertante pour violon et alto» de Mozart: votre amitié avec Daniel Hope n’y est sans doute pas étrangère…

En effet! Je me réjouis beaucoup de croiser l’archet avec Daniel… quarante-trois ans après ce fameux autographe qu’il me rappelle lui avoir signé le jour de son dixième anniversaire au restaurant Olden! Cet été 1983, j’étais là d’abord en «touriste» pour voir mes deux enfants, ma première épouse Eugenia se produisant régulièrement comme flûtiste dans le cadre du festival. J’y ai tout de même donné un récital à l’église de Saanen, dédié intégralement à Brahms, et suis revenu une fois à Gstaad dix ans plus tard, cette fois-ci sous la Tente avec l’English Chamber Orchestra, pour interpréter le Concerto de Beethoven et diriger Le Tombeau de Couperin de Ravel et la 3e Symphonie de Schubert. J’ai hâte de retrouver les voûtes boisées de la Mauritiuskirche de Saanen.

A quand remonte votre premier souvenir musical?