Théâtre L’ARGENT DES ARTISTES (3/5) - Metteur en scène et acteur, mais aussi directeur de la scène nationale Châteauvallon-Liberté, à Toulon, Charles Berling détaille à notre demande ses revenus, qui diffèrent entre cinéma et théâtre subventionné. Charles Berling quittera à la rentrée la direction de la scène nationale Châteauvallon-Liberté. Photo Olivier Metzger/Modds pour Télérama Par Tiphaine Le Roy Réservé aux abonnés Publié le 15 juillet 2026 à 07h00 «J‘ai commencé ma carrière dans le théâtre public, au début des années 1980. J’avais 20 ans et, déjà, personne ne comprenait que les indemnités chômage des intermittents leur permettent en fait de travailler. Je devais toucher aux alentours de 1 500 francs par mois (environ 755 euros, en prenant en compte l’inflation). Cet argent, je l’utilisais aussi pour acheter des livres, des places de théâtre, afin de me nourrir artistiquement et de rencontrer des metteurs en scène… Ma carrière à l’écran a démarré plus tardivement, autour de 35 ans. Quand on vient du théâtre subventionné, la différence de rémunération avec le cinéma est très nette. Les années 1990 sont celles où j’ai le mieux Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Théâtre Cinéma Séries d’été L'argent des artistes Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner