Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Rassemblement national (RN) Rassemblement national (RN) Rassemblement national (RN) Mardi 14 juillet, le Parlement européen a vu les droites du Parti populaire européen et l’extrême droite s’accorder pour « régulariser » la situation budgétaire du groupe des Patriotes, où siège le RN. Article réservé aux abonnés C’est une histoire qui semble devoir se répéter. Malgré la condamnation en appel, le 7 juillet, du parti et de plusieurs de ses dirigeants, à commencer par Marine Le Pen, dans l’affaire des emplois fictifs au Parlement européen, le Rassemblement national (RN) continue à utiliser l’argent des contribuables européens sans respecter les règles. Mais, aujourd’hui, les droites du Parti populaire européen (PPE) ont à cœur de calmer le jeu, voulant croire que de nouvelles irrégularités constatées après les élections européennes de juin 2024 sont les derniers soubresauts de pratiques qui ont disparu. Et qu’il n’y a pas d’intention de fraude. Tel est le sens du vote qui s’est tenu, mardi 14 juillet, au sein de la commission des comptes budgétaires du Parlement européen, et qui a vu le PPE, la première force politique à Bruxelles, s’allier à l’extrême droite de l’Hémicycle pour défendre cette version des faits (16 voix pour, 14 contre). Conséquence, les élus enverront au bureau du Parlement européen, qui regroupe sa présidente, Roberta Metsola, et ses vice-présidents, une lettre en ce sens. Il vous reste 73.91% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.