Des militaires ukrainiens et de 35 pays, un record de troupes à pied, d’avions et de blindés : l’édition 2026 du défilé du 14 juillet à Paris s’est voulue massive mardi, mettant en avant le « réveil stratégique de l’Europe » et une armée « prête au combat ».À quelques heures d’une possible liesse populaire sur les Champs-Élysées en cas de victoire de la France en demi-finale de la Coupe du monde de soccer, plus de 50 000 spectateurs ont assisté sous un soleil radieux au traditionnel défilé de la fête nationale munis d’un code QR, sésame obligatoire au nom de la sécurité entourant l’événement, auquel ont participé 25 dirigeants étrangers.Ils sont venus voir marcher chacun à leur pas, en treillis ou en uniforme de cérémonie, des contingents de chacun des 35 pays de la « coalition des volontaires » pour l’Ukraine qui défilaient sous les yeux de leur chef d’État ou de gouvernement, notamment l’Allemand Friedrich Merz, le Britannique Keir Starmer ou encore le Polonais Donald Tusk.Vingt-cinq militaires ukrainiens, qui combattent depuis plus de quatre ans l’invasion à grande échelle de leur pays par la Russie, les ont suivis, applaudis par la tribune présidentielle et par le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, lui-même ovationné à son arrivée.
L’Ukraine et les alliés à l’honneur pour un vaste défilé de la fête nationale dans Paris
Emmanuel Macron a voulu montrer une armée «prête au combat» pour son dernier défilé militaire au pouvoir.












