Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International États-Unis États-Unis États-Unis L’administration Trump se félicite déjà du succès de l’une de ses rares mesures de redistribution, inaugurée lundi 6 juillet. A quelques mois des élections de mi-mandat, cette initiative très populaire embarrasse les démocrates. Article réservé aux abonnés Ce n’est pas la plus médiatisée de ses politiques, mais c’est bien l’une de celles qui pourraient peser le plus dans les mois à venir. Le président américain a inauguré, lundi 6 juillet, les « comptes Trump », des plans d’épargne-retraite portant son nom, sur lesquels l’Etat fédéral s’engage à verser 1 000 dollars (environ 880 euros) pour chaque enfant né sous son mandat, entre 2025 et 2028. Une semaine après leur lancement, l’administration se félicite déjà du succès de l’une des rares mesures de redistribution votées dans le One Big Beautiful Bill (« le grand et beau projet de loi » budgétaire), à l’été 2025. « Plus de 6 millions d’enfants profitent déjà du programme des comptes Trump (…), et 86 % d’entre eux viennent de familles gagnant moins de 200 000 dollars par an », s’est réjoui Scott Bessent, le secrétaire au Trésor, sur les réseaux sociaux. Au-delà de la contribution offerte exclusivement aux nouveau-nés, ces comptes sont ouverts à tous les mineurs disposant de la citoyenneté américaine et d’un numéro de sécurité sociale. La famille peut y contribuer à hauteur de 5 000 dollars par an et l’employeur peut ajouter jusqu’à 2 500 dollars. Les fonds seront placés en Bourse sur le marché américain. Le bénéficiaire ne peut y toucher avant ses 18 ans ; le compte se transforme ensuite en plan retraite classique. Les retraits sont dans tous les cas soumis à l’impôt sur le revenu, ainsi qu’à une pénalité de 10 % avant 59 ans − pénalité qui disparaît pour certaines dépenses (achat d’une première maison, financement d’études supérieures ou de soins médicaux). Il vous reste 72.51% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.