Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement La ruée sur les ports L’épisode 4 sera disponible prochainement. La ruée sur les ports L’épisode 4 sera disponible prochainement. « La ruée sur les ports » (3/16). Avec trois nouveaux ports, un pipeline et un nouveau lac de rétention d’ici sept ans, le pays d’Amérique centrale se lance dans des projets pharaoniques. La compagnie française CMA CGM est sur les rangs. Article réservé aux abonnés Le Panama a son canal, qui relie l’Atlantique et le Pacifique, mais aussi un large complexe logistique, qui comprend cinq ports et deux zones franches. Mais si les trois quarts des navires qui traversent l’isthme s’arrêtent dans l’un des ports, ceux-ci ne chargent et déchargent que 10 millions de conteneurs par an. C’est très loin du niveau de Singapour et ses 45 millions de « boîtes ». « Pourtant, la géographie de Singapour est moins bonne que la nôtre, s’agace Omar Jaen, un conseiller du président panaméen, José Raul Mulino, et ancien diplomate. On a accès à deux océans ! Simplement, Singapour a compris il y a soixante ans ce qu’il fallait faire. » Alberto Aleman Zubieta, qui a été le premier administrateur panaméen du canal, fait de son côté la comparaison avec Rotterdam, qui a un volume de 14 millions de conteneurs : « C’est considéré comme un port, mais en fait, ils ont de nombreux terminaux étirés sur 60 kilomètres. Nous devons avoir la même approche avec notre canal de 80 kilomètres, et mieux connecter les ports, l’aéroport, les zones franches… » Il vous reste 80.56% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.