Bals des pompiers, feux d'artifice annulés... Sur RTL, la porte-parole du gouvernement appelle à "préserver les forces de secours"
L'ex-Premier ministre conservateur espagnol Mariano Rajoy a déclenché un tollé en France, avant la demi-finale de Coupe du monde contre l'Espagne, en déclarant qu'"aucun joueur français dans ses rangs". Ces propos lui ont valu un sévère recadrage par son successeur socialiste Pedro Sanchez.
Invitée de RTL ce lundi 13 juillet, Maud Bregeon a dénoncé des "propos abjectes". La porte-parole du gouvernement a pointé la "grande méconnaissance de l'histoire de France, de ce qu'est la France, de la fierté des Français à l'égard de leur équipe nationale". "C'est évidemment du racisme", a-t-elle ajouté.
Au cœur du scandale, une tribune publiée dans le média El Debate, dans laquelle l'ancien chef du gouvernement (Parti populaire, conservateur) livre son analyse sur l'équipe de France, prochain adversaire de la Roja.
Des "déclarations xénophobes"Il y écrit que la France dispose d'"un effectif de très haut niveau", toutefois "sans Français". Dans un message sur le réseau social X, Pedro Sanchez a dénoncé ces "déclarations xénophobes". "Il y en a qui mesurent encore l'appartenance par le nom de famille, le lieu de naissance ou la couleur de peau. D'autres la mesurent par l'attachement à un pays et la volonté d'y contribuer", a déclaré Pedro Sanchez. "France, on se retrouve en demi-finale. Que le meilleur gagne et que le racisme perde", a-t-il conclu.












