Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Agriculture & Alimentation Agriculture & Alimentation Agriculture & Alimentation Un rapport de l’association Agir pour l’environnement avec l’Union nationale de l’apiculture française, publié lundi 13 juillet, révèle une contamination très inférieure des miels français par ces insecticides interdits, que le Sénat veut réautoriser dans le projet de loi d’urgence agricole en discussion. Article réservé aux abonnés Après avoir été durci par les sénateurs, le projet de loi d’urgence agricole arrive en commission mixte paritaire, jeudi 16 juillet. Un amendement porté par le sénateur (Les Républicains) de la Haute-Loire Laurent Duplomb cristallise notamment les débats : la réautorisation de l’acétamipride et du flupyradifurone, deux insecticides interdits en France en raison de leur dangerosité pour l’environnement et la santé, mais autorisés ailleurs en Europe. Un rapport publié lundi 13 juillet par l’association Agir pour l’environnement avec l’Union nationale de l’apiculture française (UNAF) et que Le Monde a pu consulter, révèle l’omniprésence de ces pesticides néonicotinoïdes « tueurs d’abeilles » dans des miels importés et dans le Nutella. Un tel constat n’est pas anodin : une étude épidémiologique menée sur la population américaine suggère en effet que l’exposition alimentaire à de faibles doses de néonicotinoïdes – et en particulier d’acétamipride – est associée à des changements hormonaux significatifs. Réglementations variables Agir pour l’environnement a fait analyser dix miels issus de mélanges de différentes origines (France, Espagne, Bulgarie, Moldavie, Roumanie, Hongrie, Argentine…), dont trois issus de l’agriculture biologique, ainsi que deux pâtes à tartiner de la marque Nutella, la version classique et son équivalent végétal. Premier constat, tous les miels et pâtes à tartiner analysés contiennent des traces de néonicotinoïdes (entre trois et sept). Il vous reste 82.17% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Des traces d’acétamipride et d’autres néonicotinoïdes dans le Nutella et des miels importés
Un rapport de l’association Agir pour l’environnement avec l’Union nationale de l’apiculture française, publié lundi 13 juillet, révèle une contamination très inférieure des miels français par ces insecticides interdits, que le Sénat veut réautoriser dans le projet de loi d’urgence agricole en discussion.







