Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Livres Livres Livres Romans francophones Romans francophones Romans francophones Le pensif commissaire mène une nouvelle enquête sur la piste d’un tueur, de Paris à Hollywood. Un beau jeu de piste dans l’univers, unique dans le polar français, de l’écrivaine. Article réservé aux abonnés « Une unique lueur », de Fred Vargas, Flammarion, 528 p., 23 €, numérique 16 €. On avait laissé le nonchalant commissaire Jean-Baptiste Adamsberg un peu perdu – comme ses plus fidèles lecteurs – dans les brumes bretonnes (Sur la dalle, Flammarion, 2023). Bonne nouvelle ! Adamsberg a retrouvé le chemin de la maison et est de retour à Paris, du moins pour la première partie d’Une unique lueur, livre qui renoue avec tous les « marqueurs » d’un bon Fred Vargas : une intrigue terriblement bien construite, aux multiples rebondissements et au final surprenant, avec, en toile de fond, la galerie de personnages secondaires récurrents, finalement aussi attachants que le héros. Adamsberg et ses collègues du commissariat du 13e arrondissement de la capitale enquêtent donc sur une jeune et belle femme retrouvée morte dans une rue du Quartier latin. Vêtue d’un tailleur pied-de-poule, la victime a reçu un coup de couteau en plein cœur. A côté, un bouquet d’ancolies, fleurs peu communes, qui symbolisent la folie ou la tristesse. A mesure qu’Adamsberg et ses collègues remontent la piste du tueur et que les morts s’accumulent, le mystère s’épaissit, les emmenant même jusqu’à Los Angeles sur les traces de l’âge d’or d’Hollywood. Il vous reste 64.1% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.