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ReportageA Belle-Ile, aux Glénan ou encore en Corse, les initiatives se multiplient pour proposer des solutions moins polluantes que les ferrys classiques. Reste un écueil de taille, celui du modèle économique, qui n’est pas encore trouvé.
A peine les premiers passagers sont-ils embarqués que les filets du catamaran se trouvent pris d’assaut, sous l’œil placide d’un cormoran perché sur un piquet. En ce jour de la fin du mois de juin, des températures caniculaires assomment la France, mais, à bord du Saona, la quarantaine de passagers respirent à nouveau, au frais et près de l’eau.
Tout sourire, Jonas Duvivier, le cofondateur de la petite compagnie maritime Iliens, s’enthousiasme : « Ça va être génial ! Le soleil tape mais il y a du vent de travers, des conditions parfaites pour la navigation. » Puis, une fois les annonces de sécurité effectuées, le voilier enclenche le moteur le temps de sortir du port avant de hisser la grand-voile à l’aide d’une poignée de volontaires.









