Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Gauches Gauches Gauches Après le choix par les militants socialistes d’un processus de désignation pour la présidentielle, certaines personnalités ont confirmé leur participation. D’autres, à l’instar de Raphaël Glucksmann temporisent pour en connaître les contours. Voire, tels François Hollande ou Karim Bouamrane, ont choisi de le contourner. Article réservé aux abonnés Qui sera sur la ligne de départ de la primaire sociale-démocrate ? Voté jeudi 9 juillet par les militants socialistes, le processus doit être organisé en octobre par le Parti socialiste (PS). Actuellement, deux candidats sont officiellement déclarés. Le député de l’Eure, Philippe Brun, a déjà annoncé qu’il voulait faire campagne sur une « ligne populaire », qui prévoirait par exemple une hausse des bas salaires par la mise en place de la contribution sociale généralisée progressive. Autre postulante, Ségolène Royal, qui a déclaré, vendredi 10 juillet, dans un long message sur X, qu’elle serait candidate, « après de nombreux échanges avec des gens rencontrés, des élus, des citoyens actifs dans des associations, des entreprises ». L’ancienne candidate à la présidentielle de 2007 veut croiser le fer avec l’extrême droite. « Comment pourrais-je ne rien faire, face à l’hypothèse selon laquelle la première femme de l’histoire de France qui accéderait à la présidence en serait issue ? », a-t-elle justifié. Parmi ses priorités, une « France tranquille », un « ordre juste », « l’urgence climatique » et la « reconstruction d’un Etat fort ». Il vous reste 80.63% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Ségolène Royal, Raphaël Glucksmann, François Hollande… La primaire sociale-démocrate cherche ses candidats
Après le choix par les militants socialistes d’un processus de désignation pour la présidentielle, certaines personnalités ont confirmé leur participation. D’autres, à l’instar de Raphaël Glucksmann temporisent pour en connaître les contours. Voire, tels François Hollande ou Karim Bouamrane, ont choisi de le contourner.












