Une enquête a été ouverte "du chef d'association de malfaiteurs terroriste en vue de crimes contre les personnes" et l'homme de 28 ans a été placé sous contrôle judiciaire.
Publié le 10/07/2026 21:11
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Un commissariat de police (photo d'illustration). Un homme lié à "l'ultragauche radicale violente" a été mis en examen le 4 juillet 2026 pour un projet d’attaque terroriste contre les forces de l’ordre. (CORINNE SIMON / Hans Lucas / AFP)
Un serveur de 28 ans, lié à "l'ultragauche radicale violente", a été mis en examen le 4 juillet, soupçonné d'avoir voulu projeter une attaque contre les forces de l'ordre, a appris franceinfo de source judiciaire, confirmant une information du Monde. Une enquête a été ouverte "du chef d'association de malfaiteurs terroriste en vue de crimes contre les personnes", ajoute cette source.L'homme a été placé sous contrôle judiciaire à l'issue d'un débat différé, a poursuivi cette source. Le parquet national anti-terroriste (Pnat) a fait appel vendredi. La perquisition du domicile du jeune homme, dans l'Essonne, a révélé la présence de manifestes politiques et de tutoriels pour fabriquer des armes artisanales, selon Le Monde. Interrogés par l'AFP, ses avocats, Helin Köse et Ambroise Vienet-Legué, affirment que leur client "n'a jamais eu d'activité militante radicale, ni d'adhésion à une idéologie liée à l'extrême gauche". "La seule manifestation à laquelle il ait participé est celle du 1er-Mai", ont-ils souligné, en indiquant que le jeune homme "s'est inventé une vie qui n'avait rien à voir avec la sienne, celle d'une personne engagée, antiraciste". "Nous pouvons entendre qu'on l'interroge sur d'éventuels faits relevant de l'apologie ou l'incitation à la haine, mais qualifier ces faits d'association de malfaiteurs avec une relation terroriste est une pure construction intellectuelle, on court après une chimère", ont-ils ajouté, en estimant que "ce dossier n'a rien à faire au parquet antiterroriste".






