Une propriété à vendre à Los Angeles (Californie), le 9 juillet 2026. JUSTIN SULLIVAN/AFP

Il s’agit d’un texte d’une « importance mineure », selon le président des Etats-Unis, Donald Trump, qui refuse d’en signer la promulgation. Samedi 11 juillet, une loi phare pour faciliter l’accès des Américains au logement entrera officiellement en vigueur. Le texte a été vanté par les républicains au Congrès comme une victoire dans la lutte contre le coût de la vie avant les élections de mi-mandat en novembre.

Il vise principalement à faciliter la construction de nouvelles habitations, notamment en assouplissant certaines normes et en accélérant les examens d’impact environnemental. Des incitations financières fédérales vont également être versées aux collectivités qui construisent davantage de nouveaux logements.

Le texte, adopté avec un large soutien des républicains comme des démocrates, interdit aussi aux grands fonds d’investissement d’acheter des maisons individuelles, ce qui devrait permettre à davantage de familles d’accéder à la propriété et vient pour la première fois limiter le rôle de Wall Street dans le marché du logement.

Mais pour le président américain, ce texte « ne pèse pas lourd à côté du SAVE America Act » − du nom d’une autre proposition de loi qui imposerait des restrictions sur les modalités de vote. Depuis de nombreuses semaines, Donald Trump exige que ce SAVE America Act soit adopté par le Congrès, alors même que les responsables de sa majorité lui martèlent qu’une telle adoption est hautement improbable en raison des règles du Sénat et d’un manque de soutien jusque dans son camp.