Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Parti socialiste (PS) Parti socialiste (PS) Parti socialiste (PS) Le premier secrétaire du Parti socialiste avait proposé une consultation ouverte, c’est finalement un vote des adhérents qui a été choisi par les militants du PS. Cette défaite sonne aussi la fin de la primaire unitaire de la gauche. Article réservé aux abonnés Le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Olivier Faure, n’avait aucune illusion. « Normalement, si on respecte le rapport de force du [dernier] congrès, on perd », confiait, mercredi, le premier secrétaire du PS devant les journalistes. Jeudi 9 juillet, les militants lui ont donné raison. Le chef du parti à la rose a perdu son « référendum », selon ses propres termes, et les derniers espoirs d’une primaire unitaire de la gauche non-mélenchoniste viennent de s’envoler. Consultés sur la méthode de désignation du parti à l’élection présidentielle, les militants ont rejeté le choix d’une primaire à deux euros, ouverte à n’importe quel sympathisant de gauche (44,5 % de voix seulement pour cette option). A 55,5 %, ils ont donc opté pour la solution rivale, proposée par les deux courants d’opposition conduits par le maire de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol : une primaire réservée aux adhérents, qui prévoit de désigner un candidat issu du PS et de tous « les partis se reconnaissant comme faisant partie du pôle socialiste », autrement dit de Place Publique, voire de La Convention, le parti de Bernard Cazeneuve, s’il le souhaite. Il vous reste 80.23% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.