Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Agriculture & Alimentation Agriculture & Alimentation Agriculture & Alimentation Les représentants du bio déplorent que la majeure partie des crédits non utilisés pour la conversion en bio soient détournés de leur vocation écologique. Ils s’inquiètent aussi d’être moins soutenus dans la future PAC. Article réservé aux abonnés N’allez pas dire à Annie Genevard qu’elle ne soutient pas l’agriculture biologique. La ministre de l’agriculture aimerait se débarrasser de cette image acquise en particulier depuis les menaces de disparition de l’Agence bio en 2025. « Elle ne sera pas supprimée », a-t-elle dit haut et fort lors d’un déplacement, début mai, sur l’exploitation du président de la structure, Bruno Martel. Ses propos peinent toujours à convaincre les acteurs de ce mode de production considéré, selon la Cour de comptes en 2022, comme « le meilleur moyen de réussir la transition agro-environnementale et d’entraîner les exploitations agricoles dites conventionnelles vers des pratiques plus respectueuses de l’environnement ». Deux prises de position récentes ont enfoncé un nouveau coin dans ses relations avec les acteurs du bio. La première concerne la réallocation des fonds de la politique agricole commune (PAC) qui devaient financer des conversions en agriculture biologique. Chaque année, la France s’est dotée d’une enveloppe de 340 millions d’euros à ces fins. Cette aide est versée pour cinq ans. Il vous reste 85.68% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Comment le gouvernement siphonne les aides à l’agriculture bio
Les représentants du bio déplorent que la majeure partie des crédits non utilisés pour la conversion en bio soient détournés de leur vocation écologique. Ils s’inquiètent aussi d’être moins soutenus dans la future PAC.






