Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Maroc Maroc Maroc Mis en cause par plusieurs femmes, Cristobal Lopez Romero est visé par une enquête préliminaire du Vatican. Le prélat a annoncé, lundi 6 juillet, se mettre en retrait, même s’il continue de gouverner l’archidiocèse de la capitale marocaine. Article réservé aux abonnés Son mandat à la tête de l’archidiocèse de Rabat devait prendre fin le 19 mai 2027, le jour de ses 75 ans, mais Cristobal Lopez Romero devra sans doute quitter ses fonctions avant l’heure. Le prélat est, en effet, accusé de « violences sexuelles » et de « comportements inappropriés » par des femmes citées dans une enquête de l’Agence France-Presse (AFP), publiée mardi 7 juillet. L’une d’elles fait état d’agressions sexuelles répétées. Une autre rapporte des « gestes physiques » perçus comme « déplacés », parmi lesquels des « accolades particulièrement appuyées et prolongées ». En l’absence de plaintes judiciaires, ces dénonciations, qui émanent d’au moins cinq femmes adultes, selon l’AFP, dont une de nationalité marocaine, d’après les informations du Monde, ne relèvent pas à ce stade des tribunaux marocains. Elles sont toutefois suffisamment prises au sérieux pour avoir déclenché l’ouverture, il y a moins de trois mois, d’une enquête préliminaire du Vatican. Celle-ci a conduit Cristobal Lopez Romero à annoncer sa mise en retrait par voie de communiqué, lundi, même si ce dernier continue de gouverner l’archidiocèse de la capitale marocaine. Il vous reste 77.28% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.