Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie France Télévisions France Télévisions France Télévisions L’annonce des programmes des chaînes publiques pour la rentrée a été l’occasion, pour la présidente Delphine Ernotte-Cunci et ses troupes, de revendiquer la primauté donnée à la diffusion des contenus sur le numérique. Article réservé aux abonnés Juste avant le début de la conférence de presse de rentrée de France Télévisions, mercredi 8 juillet au cinéma Pathé du boulevard des Capucines à Paris, des hôtesses distribuaient des casques aux invités. « Le début sera en anglais, si vous souhaitez une traduction… » Delphine Ernotte-Cunci, la présidente de France Télévisions, avait pourtant eu la coquetterie de franciser « la conviction simple » qui l’anime pour l’avenir du groupe qu’elle dirige depuis plus de dix ans : « le streaming d’abord ». Soit la priorité donnée à la mise en ligne des rendez-vous du service public de l’audiovisuel sur la plateforme gratuite France.tv. C’est ainsi que, tout au long de ces deux heures de présentation, il a moins que jamais été question de diffusion linéaire, de chaînes ou d’horaires de programmation des émissions présentées. Quand on est « le premier média numérique de France », avec « chaque mois 46 millions de Français sur la plateforme France.tv » et deux milliards de vidéos vues (21 milliards sur l’année écoulée), on ne s’embarrasse plus de grilles de programmes – on parle de « saison ». Il vous reste 78.53% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.